Mike Kasprzak

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Je l’ai retournée, mise sur le ventre, elle a levé son cul vers mon nez, il s’offrait complètement à moi. J’y suis rentré et j’ai fait ça à mon rythme. Dehors, il y avait une écurie et les chevaux hennissaient comme des cochons, des chats gueulards étaient en train de se battre et la lune surveillait tout comme dans un conte de Grimm ou un vieux poème russe et j’avais ce gros cul juste devant moi que je travaillais à mon aise

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Textes lus dans l’émission:

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Apocalypse (extrait n°1)

Boulot, ivresse et autres bizarreries / Edition La Matière Noire| 2013


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Apocalypse (extrait n°2)

Boulot, ivresse et autres bizarreries / Edition La Matière Noire| 2013


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Apocalypse (extrait n°3)

Boulot, ivresse et autres bizarreries / Edition La Matière Noire| 2013


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Textes à lire au plus vite:

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Boulot, ivresse et autres bizarreries

Edition La Matière Noire| 2013

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étoile

2 réflexions sur “Mike Kasprzak

  1. « Depuis l’âge de 3 ans, sa trachée et ses amygdales étaient une source permanente de douleurs, comme des corbeaux qui se faufilent dans la gorge répétait-il sans cesse à sa mère. Les statistiques montrent pour ce type de cas que l’ablation ne résout en rien la souffrance du sujet, bien au contraire. Non madame. Il faut simplement le laisser parler, chanter, hurler même, et au minimum 2 fois par mois. « Pour libérer les oiseaux » conclut le médecin. »

    Franck, chante, chante tes corbeaux, chante la nuit, chante la mort, la vie, etc, tout ce que tu veux. T’as le dieu et le diable dans la gorge. t’as un million d’ivrognes, de putes, de scélérats, de damnés, de perdants, de gagnants ou de tout ce qui compose le monde sur la langue !
    Quand j’ai commencé à écrire, je me demandais bien comment les gens pouvaient recevoir mes merdes, et quand je dis merde, je dis étoile, ou lune, ou peu importe, je dis souffrance, sang et tripes, bref, je me disais « mais comment ces fils de pute pourront bien recevoir mes textes ».
    Tu m’as donné la réponse la plus cinglante, la plus vraie, honnête, et percutante réponse qui soit.
    Tu l’as reçu comme je l’ai vécu. T’as retransmis ça au delà de tout ce que j’aurai pu espérer. En t’écoutant, j’ai entendu ma propre souffrance, ma propre hargne et ma propre rage résonnait dans ta lecture.
    Je me suis entendu à travers toi. Et je ne peux te dire qu’une chose. Merci ! Merci frère corbeau !

  2. Pingback: Une étoile dans la gorge – Lecture d’une nouvelle | Mike Kasprzak - La page du chef

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